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Newsletter n°23 - sept 2009
Agence d'Urbanisme et de Développement Clermont Métropole

SOMMAIRE

:: Infos locales

:: Clermont-Ferrand dans les projets nationaux

:: En bref
:
presse nationale, publications et agenda

:: Dossier
:
Analyse / Exploitation des premières données « Déplacements domicile travail » du recensement de la population 2006




Depuis 5 ans, à travers "les Brèves de l'Observatoire des Déplacements", nous mutualisons et partageons avec vous l'actualité de la mobilité sur notre territoire, dans le cadre des missions de l’Agence définies par le Code de l’Urbanisme que sont « le suivi des évolutions urbaines ainsi que la participation à la définition des politiques d’aménagement et de développement dans un souci d’harmonisation des politiques publiques ».

Cette newsletter récapitule les informations locales, l'actualité des projets nationaux qui concernent le Grand Clermont, les principales manifestations ainsi que les dernières publications. Ce numéro 23 consacre un dossier thématique portant sur l'analyse et l’exploitation des premières données « déplacements domicile travail » du nouveau recensement de la population.


Rachid Kander,
Directeur de l'Agence Clermont Métropole






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Transports urbains

  • Conclusions de l’audit sur la gestion du SMTC présenté au Comité Syndical du 19 juin 2009 :
    Suite aux difficultés de financement des transports publics clermontois – cf. brèves N°20 (décembre 2008), le SMTC avait commandé en février dernier un audit.

    Confié au cabinet DE Conseil, les conclusions ne relèvent aucune malversation ou erreur de gestion. Ainsi, les difficultés financières actuelles proviennent du montage atypique du budget de l’agglomération clermontoise, où l’essentiel des recettes provient de la taxe Versement Transport, alors que dans des agglomérations comparables, recettes d’exploitation, Versement Transport et contributions des collectivités locales (impôts) se répartissent plus équitablement.

    Ainsi, pour le cabinet DE Conseil, le levier de financement passera par une plus grande contribution des collectivités membres (Clermont Communauté, Conseil général).

    Par ailleurs, la Chambre régionale des comptes poursuit ses investigations sur la gestion des transports urbains de l’agglomération clermontoise et devrait rendre ses conclusions au courant de l’automne 2009.



  • Nouveaux tarifs du réseau de transports de l’agglomération clermontoise : 
    De nouveaux tarifs sont en vigueur depuis le 1er juillet. Au-delà d’une augmentation moyenne aux environs de 5%, les modalités d’usage des tickets évoluent. En effet, ils sont désormais valables 1h10 (contre 1h) et quel que soit le type de trajet (précédemment l’aller-retour était interdit).

    Principaux tarifs pour tous – Transports urbains de l’agglomération clermontoise


    A consulter : site Internet de la T2C


  • Evolution du réseau de transport urbain de l’agglomération clermontoise : 
    Les modifications de services portent principalement sur :
    - la mise en service uniquement aux heures de pointe (6h30 – 9h ; 12h – 13h30 ; 16h – 19h30) des lignes 22 (lycée Lafayette – Cournon) et 20 pour la partie comprise entre Musée Roger Quillot et Aulnat (la branche Gerzat bénéficie toujours d’une desserte continue) ;
    - la desserte à titre expérimental de la plaine de Sarliève par la ligne 22 (3 dessertes Lycée Lafayette – Sarliève et 4 au retour) ;
    - un nouvel itinéraire pour la ligne 34 assurant une desserte du centre historique de Cournon, ainsi que de la zone commerciale de Graveyroux au Cendre.

    A consulter : site Internet de la T2C



  • Vers l’instauration du Versement Transport pour développer le réseau de transports urbains de Riom Communauté : 
    Lors du Conseil communautaire du 2 juillet 2009, les élus de Riom Communauté se sont prononcés en faveur d’un scénario volontariste pour le futur réseau des transports urbains, qui entrera en vigueur à l’été 2010. 

    Les grands principes retenus visent à une densification de l’offre, au développement de l’intermodalité (nœud du réseau au Pôle d’Echanges Intermodal) et à la desserte des zones d’emplois (PEER, Espace Mozac…).

    Ce projet implique un déficit d’exploitation plus important (évalué à environ 1 million d’euros par an, contre environ 600 000 euros). Aussi, les élus ont adopté le principe d’instaurer le Versement Transport, taxe prélevée sur les entreprises ou collectivités employant plus de 9 salariés.

    Par ailleurs, afin d’assurer depuis la rentrée de septembre 2009, la desserte du lycée du bâtiment Pierre-Joël Bonté, un avenant au contrat en cours, a été adopté pour créer une ligne entre celui-ci et le Pôle d’Echanges Intermodal. Cette ligne a un fonctionnement similaire à celle desservant le lycée Marie Laurencin.

    A consulter : Réseau de transports urbains de Riom Communauté


Transport ferroviaire

  • Signature de la nouvelle Convention TER Auvergne :
    Arrivée à échéance fin 2008, la nouvelle Convention TER (Transports Express Régionaux) a été approuvée par l’assemblée régionale le 23 juin, puis signée entre les deux parties (Région / SNCF), le 2 septembre 2009. Elle définit pour une période de 7 ans, les obligations des deux parties et plus particulièrement des conditions financières sur la base du service existant. La convention porte sur :
    - Une rémunération de l’exploitant (SNCF) basée sur un pourcentage du forfait de charges ;
    - Un mécanisme d’intéressement aux recettes ;
    - Un système de bonus / malus lié à la qualité du service (accueil en gare, ponctualité…) ;
    - Des pénalités pour les services prévus mais non réalisés (ex : grèves).

    En revanche, la convention ne traite pas des évolutions de dessertes. Celles-ci le seront au moyen d’avenants.

    Au terme de la période 2009 – 2015, le Conseil régional aura versé 510 millions d’euros à la SNCF, dont 85 millions pour l’année 2009.


Transport aérien


  • Menace sur la desserte de l’aéroport de Clermont-Ferrand :
    Après la suppression des lignes vers Bordeaux, Genève, Metz-Nancy, Milan et Montpellier à l’automne 2008 et la disparition des dessertes vers Biarritz, Bruxelles et Madrid au printemps 2009, d’autres fermetures de lignes seraient à l’étude et pourraient être effectives dès octobre 2009. Selon des représentants syndicaux de l’aéroport clermontois les menaces concernent les dessertes vers Lille, Marseille, Strasbourg et Toulouse. René Souchon, président du Syndicat Mixte de l'aéroport de Clermont-Ferrand, a sollicité Dominique Bussereau (Secrétaire d'Etat en charge des transports) pour que ces quatre dessertes bénéficient d'aides publiques dans le cadre d'une Obligation de Services Publics (OSP).

    Les vols vers Amsterdam, Lyon, Nantes et Paris (CDG + Orly) seraient maintenus à l’année ainsi que vers Ajaccio, Bastia et Nice en été seulement.

    Par ailleurs, les vols charters pour les vacances tendent à poursuivre leur développement. Ainsi, est prévu au printemps 2010 une desserte de Marrakech tous les dimanches du 14 février au 20 juin.

    A consulter : site Internet de l’aéroport de Clermont-Ferrand / Auvergne



Intermodalité


  • Disparition du parc relais 1er Mai :
    Faute d’une fréquentation suffisante, le parc relais du 1er Mai (ouvert le 10 mars 2003) a fermé le 24 août 2009.

    Ce lieu de stationnement de 280 places est désormais un parking payant classique, géré par Vinci Park. Les tarifs sont les suivants :  
    - 1h00 = 1 €                                         - 3h00= 2 €  
    - 2h00 = 1,50 €                                     - 24H = 4 €
    - Abonnement à partir de 26€ par mois. 

    Les deux parcs relais l’agglomération clermontoise sont :
    - Les Pistes, au Nord, avec 400 places, dont 12 réservées aux personnes à mobilité réduite ;   
    - Henri-Dunant, au Sud, avec 550 places, dont 22 réservées aux personnes à mobilité réduite.  
    Dans ces parkings, le ticket « parc relais » à 3 € permet l’accès au parking et de réaliser un aller-retour sur les lignes T2C (tramway ou bus). Il est remis autant de contremarques que de personnes à bord du véhicule (dans la limite de 4).
     
    Par ailleurs, trois parc de proximités (stationnement gratuit ; « ticket parc relais » indisponible) sont proposés aux automobilistes :
    - Croix Neyrat, au Nord, avec 200 places ;  
    - Margeride, au Sud, avec 110 places, dont 4 réservées aux personnes à mobilité réduite ;
    - La Pardieu, au Sud, avec 120 places.  

    A consulter : site Internet de Clermont Communauté


Route

  • Programme De Modernisation des Infrastructures en  Auvergne :
    Le Programme De Modernisation des Itinéraires (PDMI) vise à la modernisation des axes routiers nationaux. L’Etat prévoit de s’engager à hauteur de 224 millions d’euros pour la période 2009 – 2014 avec un accompagnement des collectivités locales (principalement les Conseils généraux) à hauteur de 28 millions d’euros. 

    Initialement, l'Etat escomptait une participation plus importante des collectivités locales (près de 100 millions d'euros). La Région n'a pas souhaité s'engager dans ce dossier, rappelant notament qu'elle a été sollcitée pour le Plan-Rail en 2008.



    A consulter : site Internet de la Préfecture de Région Auvergne


  • Rentrée difficile sur le boulevard Lavoisier à Clermont-Ferrand :
    Maillon du boulevard de contournement du cœur d’agglomération, le boulevard Lavoisier (RD69) fait l’objet depuis début juin de travaux sur les réseaux d’eaux (maîtrise d’ouvrage Ville), qui devraient s’achever fin septembre. Dans quelques mois, le Conseil général s’attachera à la réfection des chaussées. Alors patience, car même pendant la période de vacances, l’écoulement de la circulation sur une seule voie (contre 3 habituellement) entraînait quelques perturbations.



  • A75 : un axe alternatif à la Vallée du Rhône fréquenté en période de vacances :
    Bien que non achevée complètement (section Valros – Béziers en travaux), l’A75 est, depuis l’ouverture du viaduc de Millau (2004), identifiée comme un axe important Nord Sud, intéressant principalement un flux entre Paris / Nord-Est de la France vers le Languedoc-Roussillon (plus particulièrement le département de l’Hérault). En période d’été, 75% des déplacements sont liés au motif « vacances ». Ainsi, la part du trafic interne à l’A75 baisse au profit du trafic de transit. Si les sections à proximité de Clermont-Ferrand voient leurs trafics légèrement augmenter ; les sections en rase campagne connaissent de forts regains en juillet – août, notamment lors des samedis de départ en vacances.



    A consulter : Centre de Ressources et de Développement A75


  • Radars automatiques : après la vitesse, ils surveillent le franchissement des feux rouges :
    Quatre radars automatiques veillant au respect des feux rouges ont été installés à Clermont-Ferrand au cours de l’été :
    - Bd Etienne Clémentel / Rue de Flamina – Sens Sud / Nord (à proximité restaurant Courtepaille) ;
    - Bd Léon Jouhaux / Rue Taravant – Sens Nord / Sud (en sortie du quartier de la Gauthière) ;
    - Bd Ambroise Brugière / Rue des Gravanches – Sens Sud / Nord (à proximité de l’école Marie Curie) ;
    - Rue Anatole France / rue de la Condamine – Sens Ouest / Est.

    A consulter : site Internet d'indication de radars


Piéton

  • Mise en service d’un ascenseur  à la station de tramway Hôtel-de-Ville :
    Afin de s’affranchir de la différence de dénivelé entre l’Hôtel de Ville et la station de tramway éponyme, la Ville de Clermont-Ferrand a réalisé un ascenseur. Après plusieurs mois de travaux, il a été livré au cours du mois d’août. Maîtrise d'oeuvre : Services Techniques de Clermont-Ferrand.


Europe

  • Jean-Paul Besset : eurodéputé en charge des transports :
    Jean-Paul Besset (Europe Ecologie), élu dans la circonscription Massif Central - Centre, a rejoint la commission transport du Parlement européen au côté de 4 collègues français (1 PS, 3 UMP).

    En savoir plus : Ville, Rail et Transports du 15/07/2009 et biographie de Jean-Paul Besset



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Actualités juridiques et institutionnelles

  • Loi Grenelle 1 : un nouveau cadre de référence pour la politique des transports :
    Publiée au Journal Officiel du 5 août 2009, la loi de programmation relative à la « mise en œuvre du Grenelle de l’environnement (1) » vise à  :
    - lutter contre le changement climatique (urbanisme, transport, énergie…),
    - préserver la biodiversité, les écosystèmes et les milieux naturels,
    - prévenir des risques pour l’environnement et la santé, ainsi que la gestion des déchets.

    Les articles 10 à 17 traitent des dispositions concernant la politique des transports :

    - L’article 10 porte sur les orientations générales de l’Etat dans la politique des transports. Au regard des enjeux environnementaux, « l’objectif est de réduire, dans le domaine des transports, les émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici à 2020 ». Ainsi, il souhaite mettre en œuvre une politique de transport multimodale et intégrée. Il est notamment indiqué que « l’Etat veillera à ce que l’augmentation des capacités routières soit limitée au traitement des points de congestion, des problèmes de sécurité ou des besoins d’intérêt local en limitant les impacts sur l’environnement ».

    - L’article 11 s’intéresse au transport de fret. L’objectif est de parvenir à faire « évoluer la part modale du non-routier et du non-aérien de 14% à 25% à l’échéance 2022 ». Ainsi, l’Etat prévoit une modernisation des ports maritimes, du réseau fluvial ainsi que du réseau ferroviaire (régénération, autoroutes ferroviaires, opérateurs ferroviaires de proximité, fret à grande vitesse…). Concernant le transport routier, « une écotaxe sera prélevée sur les poids lourds à compter de 2011 » empruntant le réseau routier national non concédé. Elle « aura pour objet de financer les projets d’infrastructures de transport ». Par ailleurs, au cours de l’automne, le Gouvernement présentera au Parlement un rapport sur les enjeux de la circulation de poids-lourds de 44 tonnes et d’une limitation à 80 km/h des poids lourds sur autoroute.

    - L’article 12 porte sur les transports nationaux et européens de voyageurs.
    Concernant le transport aérien, à l’horizon 2020, les objectifs visent des réductions de 50% de la consommation de carburant par passager-kilomètre et 50% du bruit perçu. Pour des déplacements en France, en Europe ou pour accéder aux grands aéroports, le transport ferroviaire plus performant (TGV) constituera une alternative.
    Concernant le transport ferroviaire, la loi prévoit un développement du réseau des Lignes à Grande Vitesse : 2 000 kilomètres d’ici 2020 (LGV SEA, LGV Bretagne, LGV Est / Rhin-Rhône, LGV PACA / Languedoc-Roussillon…) et 2 500 kilomètres à un horizon plus lointain, dont la « ligne Paris – Orléans - Clermont-Ferrand – Lyon ».

    - L’article 13 traite des déplacements en zones urbaines et périurbaines ainsi que des voitures particulières. Ainsi, l’Etat s’engage dans une diminution des nuisances générées par l’automobile (réduction du nombre de grammes de CO² par km, promotion du véhicule intelligent, sécurité juridique nécessaire au développement du covoiturage, modulation des péages autoroutiers…) et s’intéresse au développement des réseaux de Transports Collectifs en Site Propre (1 500 km à créer d’ici 2020, mise à l’étude d’une taxe sur la valorisation des biens immobiliers à proximité des TCSP…).

    - L’article 14 porte sur les projets d’infrastructures en Ile-de-France (mesure emblématique : projet de rocade structurante en métro automatique).

    - Les articles 15 à 17 traitent de dispositions modifiant la Loi d’Orientation sur les Transports Intérieurs (LOTI). L’article 17 indique que « le schéma national des infrastructures de transport, qui constitue une révision des décisions du comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire de décembre 2003, sera élaboré en 2009 en concertation avec les parties prenantes du Grenelle ».

    A consulter : Loi Grenelle 1


  • Vers l’instauration de la taxe carbone :
    Piloté par l
    'ancien Premier ministre, Michel Rocard, le groupe d'experts sur l'instauration de la taxe carbone (ou Contribution Climat Energie - CCE), avait prôné pour un montant de 32€ la tonne de CO² et s'était prononcé en faveur de dédomagement pour les ménages et les entreprises les plus vulnérables. En effet, selon Michel Rocard, le but de cette taxe est de « modifier le comportement énergétique des Français, pas à fournir des ressources au budget de l'Etat ».
     
    Lors d'un déplacement dans l'Ain, le 10 septembre 2009, le Président Nicolas Sarkozy a annoncé la mise en place de la taxe carbone pour 2010. Elle portera sur la consommation d'énergie fossile (l'électricité n'est pas concernée). Son prix est fixé à 17€ la tonne de CO². En compensation, les ménages bénéficieront d'une réduction d'impôt ou d'un "chèque vert" (pour les ménages non imposables) avec une distinction suivant le lieu de résidence : urbain / rural (compensation plus élevée car plus grande dépendance à l'automobile). D'une manière générale, l'instauration de ce dispositif ne fait pas l'unanimité. Une majorité de l'opinion rejette son principe ; d'autres regrettent que le Président n'ait pas suivi les recommandations du groupe d'experts mené par Michel Rocard.

    Au niveau des transports, le fait le plus marquant sera une augmentation du prix du litre de carburant (environ 4 centimes essence ou diesel).

    A consulter :
    - Discours du Président de la République
    - Simulateur taxe carbone
    - Dossier Contribution Climat Energie

    - Les articles du site Actu-Environnement




    Transport urbain / Transport interurbain

    • Naissance d’un géant du transport : Veolia - Transdev :
      Le 22 juillet dernier Veolia Environnement et la Caisse des dépôts (CDC), ont annoncé l'ouverture de négociations privilégiées en vue d'un rapprochement de leurs filiales spécialisées : Veolia Transport et Transdev. Si les négociations aboutissent comme prévu d'ici début 2010, ce mariage donnera naissance à un géant mondial des transports publics, avec 8,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 130.000 collaborateurs.

      De son côté le GART, association représentant les collectivités en charge de l’organisation des transports, a conscience de l’intérêt industriel de ce rapprochement (créer un grand groupe français capable de rivaliser avec les concurrents étrangers), mais craint une réduction de la concurrence lors des appels d’offres.

      A consulter : communiqué de presse de VEOLIA transport / communiqué de presse du GART



    • Cyrille du PELLOUX – nouveau Président de l’Union des Transports Publics et Ferroviaires (UTP) :
      L’Union des Transports Publics et ferroviaires (UTP) est le syndicat professionnel du transport public urbain et du transport ferroviaire. Elle représente près de 200 entreprises de transport public urbain qui sont indépendantes ou liées à Keolis, Transdev, Veolia Transport, ou à l’association AGIR. La RATP et la SNCF sont également adhérentes.

      Longtemps présidé par Michel Cornil (1993 – 2009), ce syndicat professionnel a élu le 25 juin dernier, son nouveau président pour une période de deux ans. Il s’agit de Cyrille du Peloux, Directeur général de Veolia Transport.

      Parmi les priorités de son mandat, il souhaite notamment « contribuer au rapprochement du transport urbain et du transport interurbain par des actions communes au sein de l’Association pour la Promotion des Acteurs de la Mobilité » (cf. paragraphe, ci-dessous, création de l’APAM).

      A consulter : www.utp.fr


    • Naissance d’une nouvelle association professionnelle au service de la mobilité durable : l’APAM
      Les organisations professionnelles Fédération Nationale de Transport de Voyageurs (FNTV) – qui représente les professionnels du transport interurbain et des voyages touristiques - et l’Union des Transports Publics et ferroviaires (UTP) – qui représente les professionnels du transport urbain - ont signé le 18 mai les statuts de l'Association pour la Promotion des Acteurs de la Mobilité (APAM), en présence de Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des Transports.

      Les objectifs recherchés par l’APAM visent à :
      - favoriser le développement des entreprises du transport de voyageurs (FNTV, UTP) ;

      - proposer des actions concrètes, défendant les intérêts de ces entreprises ;

      - assurer des actions de lobbying vis-à-vis des Pouvoirs Publics ;

      - développer des actions de communication à destination des médias et de l’opinion publique ;

      - participer à l’évolution du cadre législatif et réglementaire.


      A cette occasion, le Secrétaire d’Etat a évoqué plus particulièrement trois sujets d’actualité se rapportant au secteur du transport par autobus et autocar :
      - Concernant le projet de règlement visant à renforcer les droits des passagers des autobus et autocars (notamment indemnités pour retard) il a indiqué que la France souhaite « limiter le champ d’action du règlement (…) aux seuls services réguliers internationaux et nationaux » ;

      - Concernant le développement de services réguliers sur longue distance, son administration prépare un « amendement autorisant les autocars à effectuer, à l’occasion de trajets internationaux, des services réguliers pour les liaisons d’intérêt national » (ce dispositif pourrait concerner les lignes existantes qui passent par Clermont-Ferrand) ;

      - Dans le domaine de la sécurité routière, il a rappelé que des éthylotests anti-démarrage vont, dès la rentrée de septembre 2009, équipés les autocars affectés aux transports d’enfants. Il s’agira dans un premier temps d’une expérimentation dans des entreprises volontaires, avant d’être un équipement obligatoire pour les véhicules neufs immatriculés à partir de janvier 2010.

      A consulter : Dossier création de l’APAM



    Transport ferroviaire

    • L’Assemblée Nationale se penche sur l’avenir du fret ferroviaire :
      Compte-tenu de la situation difficile du fret ferroviaire en France, le député Patrick Ollier, Président de la comission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire, a mis en place, fin 2008, un comité de suivi sur les questions ferroviaires qui a remis courant juin un rapport pour « remettre le fret sur les rails ». Dix propositions en découlent :
      1 – Développer le fret ferroviaire à grande vitesse ;
      2 – Faciliter une plus grande mixité fret voyageurs (TER permettant l’emport de colis, tramway fret…) ;
      3 – Confier à un établissement public la gestion des gares et embranchement fret ;
      4 – Faire des Régions ou des Chambres Régionales de Commerce et d’Industrie les chefs de file de la gestion du fret de proximité ;
      5 – Garantir au fret des sillons de qualité à prix abordable ;
      6 – Favoriser la réalisation des embranchements nécessaires à l’activité des opérateurs ferroviaires de proximité, ainsi que d’opérations de contournement de certaines métropoles ;
      7 – Assurer la régénération du réseau ;
      8 – Filialiser la branche Fret de la SNCF ;
      9 – Renforcer la réglementation sur les émissions de gaz à effet de serre et faire échec à la généralisation des camions de très grande capacité ;
      10 – Généraliser les mesures de protection environnementale (bruit, vue) des voies ferrées en vue de renforcer l’acceptabilité des trafics fret.

      Le 16 septembre, le gouvernement s'est engagé à suivre les recommandations de ce rapport et prévoit de consacrer 7 milliards d'euros d'ici 2020 au développement des infrastructures de fret ferroviaire.

      A consulter : Rapport d’information  Remettre le fret sur les rails




    Réseau autoroutier

    • Nouvelle difficulté pour achever l’A89 entre Balbigny et Lyon :
      Alors que les travaux de la section concédée (ASF) entre Balbigny et La-Tour-de-Salvagny, engagés à l’été 2008, se poursuivent, le raccordement à l’A6 au niveau de Limonest (environ 7 km), sous maîtrise d’ouvrage Etat, est dans l’impasse.

      En effet, après une enquête publique qui s’est déroulée du 11 décembre 2007 au 18 janvier 2008, la Commission d’enquête avait rendu le 22 mai 2008 un avis négatif sur ce projet. Elle reprenait un certain nombre des arguments des opposants au projet qui estiment que ce tracé passe trop proche de l’agglomération lyonnaise (l’alternative avancée par certains est un tracé plus au Nord visant à relier le secteur de l’Arbresle au contournement Est de Lyon – A46 – option étudiée il y a une dizaine d’années mais abandonnée en raison de la traversée du vignoble du Beaujolais).

      Le Conseil d’Etat était appelé à formuler un avis au plus tard 18 mois après la clôture de l’enquête, en vue d’une éventuelle Déclaration d’Utilité Publique (DUP) par les services de l’Etat. Or, au 18 juillet 2009, il ne s’est pas prononcé, laissant un grand flou sur la possibilité de réaliser ce raccordement. En conséquence, il est fort probable que l’A89 débouche en 2012 (date prévue d’achèvement des travaux) sur une route à 2x1 voie, laissant augurer de difficultés de circulation (un nouveau « Millau » ?).

      En revanche, le barreau permettant de reconfigurer les échanges A6 / A46 (projet directement lié à la jonction A6 / A89, pour permettre aux flux venant d’A89 d’emprunter le contournement Est de Lyon) a été déclarée d’utilité publique le 15 juillet 2009. Pour rappel les enquêtes publiques de ces deux projets avaient été réalisées simultanément.

      A consulter :
      - Décret du 15 juillet déclarant d'utilité publique les travaux de construction de la liaison autoroutière entre l'autoroute A 6 et l'autoroute A 46 Nord
      -
      Site officiel de la liaison A6 / A89
      - Dossier DRE Rhône-Alpes (2006) sur le raccordement A6 / A89




    Automobile

    • Enquête annuelle de l’Automobile Club sur les coûts d’une voiture :
      Selon une étude de l’Automobile Club, réalisée à partir de données de l’année 2008, il apparaît que le budget annuel de l’automobiliste de référence (roulant en Renault Clio essence et parcourant 9 363 km par an, soit – 1,7% par rapport à 2007) s’établit à 5 517€ (+3,2%). Sur 100€ dépensés, 37€ sont allés au constructeur, 11€ au garagiste, 8€ à l’assureur, 8€ au loueur de garage, 5€ pour le remboursement des emprunts, 5€ au pompiste et 26€ de taxes (TVA, TIPP…). Par rapport à 2007, le poste constructeur progresse, alors que les postes remboursement des emprunts et taxes sont en baisse.

      Au-delà de disparités en fonction du modèle et du nombre de kilomètres parcourus, il apparaît des disparités régionales, dues à un usage plus ou moins important de la voiture, la présence d’infrastructures à péage ou non, des coûts d’assurance plus ou moins élevés… Ainsi, l’automobiliste auvergnat dépense 5 266 € par an pour 9 353 kilomètres (évolutions suivant la tendance nationale). L’Auvergne fait parti des régions où le budget de l’automobiliste est en dessous de la moyenne nationale, mais passe du 6ème au 7ème rang.

      A consulter : Rapport de l’Automobile Club sur le budget de l’automobiliste français



    Europe

    • Présidence suédoise de l’UE : Vers des transports durables :
      La Suède exerce la présidence de l'Union européenne, depuis le 1er juillet. Son grand objectif : aboutir à un accord mondial sur le réchauffement climatique lors de la conférence de Copenhague en décembre 2009, qui remplacera le protocole de Kyoto.

      Concernant le transport la Suède souhaite mettre l’accent sur trois thèmes :
      - la logistique ;
      - les systèmes de transport intelligent (STI) : péage électronique, gestion du trafic, navigation par satellite…
      - la politique européenne des transports après 2010, avec la préparation du futur Livre Blanc (période 2010 – 2020).



    Divers

    • Premiers résultats de l’Enquête Nationale Transports et Déplacements :
      Réalisée en 2007 – 2008, auprès de 20 200 ménages, cette enquête cerne les grandes caractéristiques des déplacements locaux (ensemble des déplacements à moins de 80 km de son domicile). Elle actualise les données d’une précédente enquête menée en 1993 - 1994

      Globalement, la mobilité individuelle reste stable avec 3,7 déplacements par jour, mais le nombre total de déplacements progresse (175 millions de déplacements par jour en France) du fait de la croissance démographique (+8% entre 1994 et 2008). Le temps moyen consacré aux déplacements locaux est stable : 66 minutes par jour. La loi de Zahavi est à nouveau confirmée (budget-temps transport d’environ 1h).

      Toutefois, les évolutions de mobilité ne sont pas uniformes sur l’ensemble du territoire. Dans les grandes agglomérations – pôles des aires urbaines de plus de 100 000 habitants (48% de la population), plusieurs indicateurs montrent des changements de comportement : baisse du nombre de déplacements quotidiens (3,8 en 1994 ; 3,6 en 2008), baisse du budget-temps transport (71 min en 1994 ; 68 en 2008), baisse des distances parcourues (-5%), part des déplacements en voiture en léger repli (56% en 1994 ; 55% en 2008).

      A l’inverse dans les territoires ruraux et des petites / moyennes villes (52% de la population), les évolutions sont complètement opposées : dans ces secteurs, si la mobilité des personnes reste stable (3,7 déplacements par jour et par personne), les temps de trajet ainsi que les distances augmentent respectivement de 7% et 12%), la part des déplacements en voiture continue à progresser (74% en 1994 ; 76% en 2008). D’ailleurs, en 2008, dans ces territoires, 68% des personnes appartiennent à un ménage comptant autant de voitures que de membres adultes (ils étaient 54% dans ce cas en 1994).

      A consulter : INSEE Première n°1252




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    VU DANS LA PRESSE NATIONALE :

    • Transdev s’impose à Thiers Ville, Rail et Transports – 17 juin 2009

    • Des priorités pour préparer l’après crise – Des transports pour les territoires mal desservis – La Croix – 24 juin 2009

    • Le Plan Rail Auvergne, généreux mais incompletRail Passion – juillet 2009

    • Tramway : la malédiction de la ligne 2Ville, Rail et Transports – 29 juillet 2009

    • Les vrais coûts de possession et d'usage de la voitureVille, Rail et Transports – 9 septembre 2009

    • Le président de la région réclame une OSP pour l'aéroport de Clermont-FdLa gazette.fr – 11 septembre 2009

    • Lyon - Nantes : une LGV fret de voyageurs en associationLe moniteur – 18 septembre 2009

    • Centre Auvergne, le TGV qui pourrait tout changer (dossier spécial 12 pages)L'express – 24 septembre 2009



    PUBLICATIONS :

    • ADEUS – Le Plan de déplacements urbains strasbourgeois : faire bouger les lignes – mai 2009 ; 8 pages
      A télécharger sur le site de l'ADEUS

    • Agence d'Urbanisme Clermont Métropole – LGV Paris <> Orléans <> Clermont-Ferrand <> Lyon - contribution du Réseau Clermont Auvergne Métropole sur le développement territorial – mars 2009 ; 32 pages
      A télécharger sur le site de l'Agence d'Urbanisme Clermont Métropole

    • CERTU – Les schémas directeurs d’accessibilité des services de transports – juillet 2009 ; 76 pages
      A télécharger sur le site du CERTU

    • GART – Tour de France des services vélos – mai 2009 ; 84 pages
      A télécharger sur le site du GART

    • PUCA – Villes durables Points d’accord et controverses dans la recherche – avril/mai 2009 ; 4 pages
      A télécharger sur le site du PUCA

    • SMTC – Actes de l’Université d’été 2008 «  Ville, Transport et Développement Durable » – juillet 2009 ; 232 pages



    AGENDA :

    • FNAU / FNAUT / GART – Gares périurbaines : points d’appui du développement urbain durable et du réseau ferré – Paris – 29 septembre 2009
      Consulter le programme


    • Grand RoanneLa LGV Paris - Clermont-Fd - Lyon : projets, attentes, enjeux Roanne13 octobre 2009
      Renseignements auprès de cprades@agglo-grandroanne.fr


    • FNTV – Objectif autocar plus – Paris – 14 octobre 2009
      Consulter le programme


    • GIE Objectif Transport Public (GART / UTP) – 22ème rencontres nationales du transport public – Nice – 25, 26 et 27 novembre 2009
      Consulter le programme



    SITE INTERNET :



    Analyse / Exploitation des premières données « Déplacements domicile travail » du recensement de la population 2006 


    La loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité a introduit un nouveau processus de recensement de la population, s’appuyant sur :

    -
    un dénombrement exhaustif de la population pour les communes de moins de 10 000 habitants (l’INSEE répartie ces communes en 5 groupes homogènes par Région et recense un groupe chaque année – de fait chaque commune est enquêtée tous les 5 ans) ;

    -
    une enquête annuelle par sondage pour les communes les plus importantes.



    Le décret n° 2008-1477 du 30 décembre 2008 authentifie les chiffres de la population française pour l’année 2006. Courant 2009, les bases de données du millésime 2006 du recensement sont progressivement enrichies. Ainsi, courant juillet, l’INSEE a communiqué des résultats statiques dans divers domaines, dont la problématiques des déplacements domicile – travail.

    A ce jour, il ne s’agit pas d’une matrice domicile-travail, mais de résultats généraux à la commune sur les comportements des actifs : lieu de travail dans la commune / hors de la commune, mode de transport utilisé, différence de comportement entre homme et femme, en fonction de la catégorie socio-professionnelle…

    La présente analyse s’intéresse à quelques caractéristiques concernant le département du Puy-de-Dôme.




    De moins en moins d’actifs travaillent dans leur commune de résidence :

    En 2006, le département du Puy-de-Dôme compte 263 373 actifs ayant un emploi, dont 101 053 (38%) habitent et travaillent dans la même commune. En 1999, la part des actifs travaillant dans leur commune s’élevait à 41%. Cette baisse du nombre d’actifs travaillant dans la commune de résidence s’observe également à l’échelle de l’aire urbaine de Clermont-Ferrand (38% en 1999, 37% en 2006). Ces tendances sont au cœur de l’allongement des distances domicile – travail et d’un recours massif à la voiture particulière.

    % des actifs ayant un emploi et travaillant dans leur commune de résidence (2006)

    Cliquer sur la carte pour l'agrandir

    Néanmoins, comme le montre la carte ci-contre, cette part d’actifs ayant un emploi travaillant dans la commune est fortement différenciée suivant les territoires.

    Ainsi, Clermont-Ferrand, les Sous-Préfectures et les pôles d’emplois de l’espace rural (définies par l’INSEE) se caractérisent par une forte proportion d’actifs travaillant et habitant la même commune. Ces communes, en proposant un éventail suffisamment large d’activités sont en capacité à « retenir » leurs actifs sur place. Cette forte proportion d’actifs travaillant et résidant dans la même commune s’observe également pour les territoires ruraux éloignés de toute centralité (communautés de communes couvrant les Combrailles, le Sancy, le Livradois). Ceci semble s’expliquer par la forte proportion d’actifs dans le secteur « agriculture, sylviculture, pêche ». En effet, à l’échelle du département, 78% des actifs de ce secteur travaillent dans leur commune de résidence.

    A l’inverse, dans de nombreux territoires, les actifs quittent massivement leur commune de résidence pour travailler. Cela concerne des territoires limitrophes à Clermont Communauté ou aux communes d’Issoire, Riom et Thiers. Les communautés de communes Couze Val d’Allier, Mur-es-Allier, Gergovie Val d’Allier ou Vallée du Jauron envoient plus de 85% de leurs actifs hors de la commune de résidence. Ces secteurs ont connu un fort développement résidentiel, mais restent peu pourvus en emplois.



    Les catégories socioprofessionnelles : le facteur le plus discriminant par rapport à l’activité dans sa commune de résidence :

    A l’échelle du département du Puy-de-Dôme, 38% des actifs ayant un emploi travaillent dans leur commune de résidence. Derrière cette moyenne, on observe :

    -
    Des comportements très différents entre catégories socioprofessionnelles : les cadres, les professions intermédiaires et les ouvriers quittent leur commune de résidence dans près de 70% des cas ; en revanche les agriculteurs et les artisans, commerçants, chef d’entreprise exercent majoritairement dans leur commune de résidence (89% pour les premiers, 63% pour les seconds). Enfin, les employés (CSP la plus importante en nombre) sont dans une situation intermédiaire avec 44% exerçant dans la commune de résidence.

    -
    En revanche, les écarts sont peu importants par rapport à la moyenne selon d’autres critères. Les femmes sont un peu plus nombreuses que les hommes à exercer dans leur commune de résidence (41% contre 36%). Au niveau des classes d’âge, seuls les plus de 65 ans (moins de 1% de la population active) se démarque nettement avec 66% des actifs travaillant dans leur commune de résidence. Enfin, peu d’écarts s’observent entre les différents secteurs d’activité (Agriculture… / Industrie / Construction / Commerce / Services), sauf pour agriculture, sylviculture, pêche qui est exercé dans plus de trois-quarts des cas dans la commune de résidence.



    La voiture particulière : le mode de transport dominant pour les trajets domicile-travail :

    Le recensement différencie les 4 principaux modes de transports (marche à pied / deux roues / voiture, camion, fourgonnette / transports en commun) ainsi qu’une catégorie pas de transport pour les personnes travaillant à domicile (agriculteur, assistante maternelle…). Le recensement prend en compte le mode de transport principal le plus couramment utilisé.

    A l’échelle du département, 76,5% des déplacements sont réalisés en voiture dans le cadre des navettes domicile-travail. Les autres modes sont dans l’ordre : la marche à pied (9,5%), les transports collectifs (6,1%), pas de transport (5%) et les deux roues (2,8%). Dans Clermont Communauté (près de la moitié des navettes domicile – travail du Puy-de-Dôme), la voiture domine moins fortement (71% de part de marché). Les contraintes de circulation et le développement des transports en commun (tramway notamment) permettent à ces derniers et à la marche à pied d’augmenter de 3 à 4 points leur part de marché par rapport à la moyenne départementale.

    Part de marché des différents modes pour les déplacements domicile-travail (2006)


    Source : INSEE - 2006


    Néanmoins, les parts de marché sont très différentes suivant que le travail se trouve dans la commune de résidence ou non. En effet, lorsque lieu de résidence et lieu de travail se trouve dans la même commune, la part de la voiture reste majoritaire mais en net repli : environ 54% à l’échelle du département ou de l’aire urbaine de Clermont-Ferrand. En revanche, pour les déplacements hors de la commune de résidence, la voiture se trouve en situation de quasi-monopole avec environ 90% des déplacements du département ou de l’aire urbaine de Clermont-Ferrand.


    Part de marché des différents modes pour les déplacements domicile-travail (2006)


    Source : INSEE - 2006


    En savoir plus : 
    - site Internet de l’INSEE - tableaux de synthèse – thème déplacements domicile travail
    - site Internet de l’INSEE – données téléchargeables – thème déplacements domicile travail

      Les brèves de l’Observatoire des Déplacements - n°23 - septembre 2009
      Newsletter réalisée par :

      Agence d’Urbanisme et de Développement Clermont Métropole

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